Noël ou Fête de la Nativité : un message d’espérance

Noël est un moment spécial, à la différence d’autres temps de vacances. C’est réellement une fête de famille et de l’Eglise, puisque c’est la célébration de l’anniversaire de la venue de Jésus-Christ sur cette terre.

Il y a néanmoins de l’ironie dans cette célébration quand on regarde le contraste qui existe entre sa venue et le faste qu’on voudrait placer dans cette fête. Jésus est né loin de la maison où il aurait dû naître, lors d’un voyage qui symbolise à lui seul la nature agitée et errante du monde dans lequel il est venu.

Il est né dans l’insécurité d’une grange, symbole du fait qui a duré pendant tout son ministère public, quand il dira lui-même : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids : mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête. » (Luc 9 :58).

Aujourd’hui encore, il a très peu de place dans ce monde et encore moins dans le cœur des gens de notre époque. Il a sillonné les routes et les villes et villages d’Israël. Il est mort en saisissant l’épreuve de la croix afin qu’à travers sa souffrance et sa résurrection victorieuse, l’humanité puisse trouver la rédemption.

Noël est devenu un moyen de se faire plus d’argent. Des gens sont donc en concurrence les uns avec les autres au cours de la préparation de cette célébration. Certains d’entre eux ne croient pas en Christ et même le haïssent mais Noël est devenu un business.

 

Les gens sont plus intéressés à se faire de l’argent et à faire bonne chère autant que leurs moyens le leur permettent en cette période difficile plutôt que d’entendre parler du Prophète de Bethléem. Le tintement des pièces et le froissement des billets est beaucoup plus doux à leurs oreilles que l’annonce de la naissance de Jésus par les bergers.

Les plaisirs des sens et la bonne chère sont venus captiver les esprits lors de chaque célébration de Noël.

L’apôtre Paul disait un jour : « J’entraîne mon corps par l’endurcissement et la discipline afin de le réduire à ma merci : je le maîtrise et le maintiens asservi, de peur qu’après avoir appelé les autres au combat et leur avoir proclamé la Bonne Nouvelle, je ne me trouve moi-même disqualifié. »

Il voulait ainsi dire qu’il était dans la conquête de ses appétits et gardait ses passions et désirs sous contrôle, sous bonne maîtrise. Nous avons aussi besoin de nous rendre maîtres de nos haines, de nos craintes, de nos doutes, de nos anxiétés. Nous avons besoin de dominer notre égoïsme et même la convoitise qui nous anime à l’approche des fêtes de fin d’année.

Nous ne passerons jamais un bon Noël et une année nouvelle bénie tant que nous serons esclaves des passions et des vices qui nous emprisonnent. Ces choses telles le matérialisme, l’amour de l’argent, les plaisirs artificiels – jettent le Christ dehors des cœurs trop occupés avec mille et une choses à la période censée le célébrer, au point de ne plus pouvoir considérer le message que contient la naissance de ce bébé à Bethléem.

Pourtant, il y a plus de 2 000 ans, le monde a vécu 3 phénomènes :

 

1°) L’étoile

Plusieurs étoiles brillaient dans le ciel mais aucune comme celle-là. Cette étoile-là brillait avec une aura et une brillance sans pareille. C’était comme si Dieu avait braqué une lampe depuis les greniers du Ciel et la suspendait dans le ciel sombre au-dessus d’un monde troublé.

2°) un nouveau chant dans l’air.

Un monde qui a perdu son chant a appris à chanter à nouveau. Avec la venue de Dieu dans la chair d’un homme, l’espérance a jailli dans les cœurs des gens. Conduits par des êtres angéliques, nous pouvons reprendre désormais ce refrain : « — Gloire à Dieu au plus haut des cieux ! Paix sur la terre aux hommes qu’il aime. » (Luc 2 :14).

3°) la Bonne Nouvelle

La Bonne Nouvelle qu’au moins, un Sauveur est venu pour sauver les hommes et les femmes de leur péché : « Elle donnera naissance à un fils, tu l’appelleras Jésus, (c’est-à-dire Sauveur). C’est lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Mathieu 1 :21). Jésus était le thème central du premier Noël. L’étoile que les mages venus d’Orient ont suivie, le chant des anges, les présents amenés par les mages, leur prosternation devant le nouveau-né, la joie, l’espérance, l’excitation qui a gagné toux ceux qui se trouvaient là – tout était à cause de lui.

L’étoile de Dieu promettait la paix à ce monde s’il croyait en lui et lui faisait confiance. Mais ayant rejeté Jésus-Christ, le Prince de Paix, nous n’avons pas la paix dans ce monde ni à l’intérieur de nous. Trop souvent, nos étoiles synthétiques n’apportent que crainte, anxiété et même la guerre.

Dans notre monde actuel, nous trouvons des sauveurs auto-proclamés, des gens qui prétendent être un don de Dieu pour le monde. Combien ils sont différents de Jésus : « pour vous il s’est fait pauvre alors qu’il était riche, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. » (2 Corinthiens 8 :9)

La Bible, Parole de Dieu dit : « c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2 :11) Le ciel et la terre se sont joints ensemble ! Dieu et l’humanité réconciliés. Espérance pour les désespérés, pardon pour le coupable, pardon pour celui qui est torturé dans sa conscience, paix pour ceux qui ne connaissent pas la paix, Bonne Nouvelle pour ceux qui n’ont que de mauvaises nouvelles !

Oui, Jésus-Christ peut nous sauver du désespoir, du pessimisme, de tensions, des conflits et de problèmes insolubles. Il tend la main à ce monde cynique et incrédule.

Les cyniques blâment Dieu pour les troubles occasionnés dans ce monde. Or, nous devrions nous blâmer nous-mêmes. Nous avons une maladie spirituelle et cette maladie s’appelle le péché. Tant qu’il n’est pas vaincu dans notre vie et notre monde, le monde ne sera pas le meilleur endroit où il fait bon vivre.

Quand les gens rejettent volontairement le Prince de Paix, ils paient un prix terrible. Notre société matérialiste et séculaire a rejeté le Prince de Paix et gît dans le désespoir que même reflète notre littérature, notre art, notre cinéma, nos programmes télévisées et même nos lieux religieux.

Noël devrait être le moment d’un nouvel espoir. L’ange qui a dit : «  C’est lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés » touchait au cœur de notre vrai besoin.

Aujourd’hui, les gens ne préfèrent pas entendre parler du péché. Ils ne veulent pas faire face à la réalité de leur maladie spirituelle comme quelqu’un qui serait atteint d’un cancer et ne voudrait pas qu’on en parle et éviterait tout examen médical.

Il en est ainsi avec le péché. Notre refus d’en discuter, notre tendance à vouloir l’ignorer, notre révolte si quelqu’un l’évoque est la révélation de notre crainte secrète d’être trouvé rempli de péché.

Jésus-Christ a traité radicalement le péché. Il est venu lors de cette première nuit de Noël pour « sauver son peuple de ses péchés ». Aucun médecin ne peut traiter le péché ni aucun psychiatre au monde. Ils peuvent travailler sur les symptômes mais ne peuvent aider le pêcheur à vivre avec son péché et ne peuvent le débarrasser de cette maladie. Seul Jésus-Christ peut guérir la maladie du péché.

C’est pour cela qu’il y a eu la Croix et la Résurrection. Et Noël n’est pas Noël sans le message de la mort et de la résurrection de Christ. C’est la raison pour laquelle il est né. C’est le message de la première nuit de Noël, il est toujours d’actualité : «  C’est lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés. »

Le message de  Noël dit que le Dieu de grâce est plus grand que notre péché et dit que la question du péché a été réglée à la Croix. Noël dit que la croix est allée au plus profond de nos besoins. La croix était le traitement offert et payé par un Dieu aimant à travers le Fils bien-aimé.

En cette période de fin d’année, bien des gens vont vivre dans la solitude, la maladie, les difficultés et même sans être seuls, le vide spirituel qui les habite demeure. C’est une période pendant laquelle des gens se suicident hélas. Souvenez-vous que Noël nous rappelle que nous ne sommes pas seuls. Le Prophète Esaïe disait que son nom serait Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous (Esaïe 7 :14 ; Mathieu 1 :23). Dieu s’est révélé dans la vie, la mort et la résurrection de Jésus par un amour destiné à nous séparer de la solitude et de l’éloignement de Dieu.

En ce temps de Noël, je peux vous assurer que Jésus-Christ est présent et agit dans les cœurs. Il veut donner de l’espérance, pardonner nos péchés, nous offrir un nouveau chant, nous apporter de la foi et guérir nos blessures intérieures, il n’y a que lui qui puisse le faire.

Le message de Noël n’a pas changé depuis plus de 2 000 ans, il nous rappelle que Dieu est avec nous.

En dépit du pessimisme et du cynisme ambiant, des meurtres, des assassinats et de toutes les démonstrations du mal dû au péché des hommes, Il est vivant et veut nous réconcilier avec Dieu, qui veut être notre Père.

Prend le temps de méditer et d’entendre la voix de dieu qui t’appelle à renoncer au péché et à recevoir le pardon et vivre et marcher avec ce    Dieu d’amour manifesté en Jésus-Christ, mort pour toi et qui a pris ta condamnation, celle que méritaient tous tes péchés.